LE PARIS D’HAUSSMANN

Les transformations de la capitale de France pendant le Second Empire et la modernisation de l’ensemble de la ville ont été effectués par l’empereur Napoléon III et son préfet Haussmann parmi les années 1852 et 1870. C’est la naissance de la ville moderne entrainant la mise en œuvre des nouveaux modèles d’urbanisation et d’ambitieuses politiques qui sont entreprises afin de faciliter la circulation de centre-ville, les assainir, et les embellir. Le projet abordait divers domaines comme les façades des bâtiments, le mobilier urbain, les systèmes d’assainissement, … dans le cœur de Paris mais aussi à la périphérie.  

Des démolissements des bâtiments ont lieu afin de créer un système d’avenues et de boulevards pour nettoyer la ville des maladies et pour fournir de la mobilité au trafic de l’ancienne ville de Paris qui à cette époque-là avait déjà environ 1.800.000 habitants. 

Les nouvelles limites de Paris en 1860. Source: Wikipédia.

Dépourvue de tout cadre représentatif, sans mairie centrale, la ville de Paris est divisée en douze municipalités d’arrondissement. Le département de la Seine est dirigé par deux administrateurs, le préfet de la Seine et le préfet de police.  L’accroissement de la démographie parisienne (de 700.000 habitants en 1817 à un million en 1849) a aggravé les problèmes d’insalubrité qui sont devenus en des épidémies de choléra en 1832 et 1849. Les quartiers populaires ont des îlots densément peuplés, des ruelles labyrinthiques, sans lumière, aux odeurs pestilentielles, où le crime est trop habituel. 

Napoléon III a dessiné un plan d’aménagement pour la capitale de la France : son but est d’édifier une nouvelle Rome. Paris est devenue le centre de la vie politique française après la Révolution et Haussmann, préfet de la Seine depuis 1853 se rend compte que Paris a besoin de renouveler les infrastructures et la morphologie. L’idée crée par l’équipe Napoléon III et Haussmann consiste à embellir et à nettoyer les anciens quartiers de la capitale.  Le plan consistait à ouvrir des nouveaux axes afin de faciliter la circulation de plus en plus fréquente à Paris, mais aussi entre les communes les plus proches situées au-delà du mur de Thiers (construit en 1840) qui ont été annexées à la commune de Paris en 1860. Un cadre législatif fort adopté en mars 1852, facilitera les expropriations par des îlots entiers, afin de faciliter la recomposition de l’espace.  

Le fil conducteur consistait à faciliter les échanges de biens et la circulation des hommes qui sont les nouveaux critères du progrès. La ville est désormais comparée à un organisme vivant, dont la circulation est l’indice de santé. Les voies nouvelles sont adoptées par Napoléon III comme les dynamiseurs principaux de la ville. 

D’autre côté, l’obsession du XIXe siècle était d’arrêter les propagations épidémiques. C’est pour cela que la nouvelle ville doit être aérée par des parcs, des promenades et des boulevards. Il s’agit alors d’assainir et d’éviter la maladie. Les espaces verts tel que le Bois de Boulogne sont destinés à offrir des espaces verts accessibles à tous. 

Le goût de la ligne droite donne fluidité, mais évite aussi la délinquance et perturbe la construction de barricades. Les boulevards permettent à la police de dissoudre rapidement toutes les protestations contre le gouvernement, alors qu’un réseau de casernes aux secteurs populaires s’est établi stratégiquement.  

Arc de Triomphe de Paris.

Finalement, après 17 ans de chantier, Paris a complètement changé en passant d’être un ensemble médiéval de communes à être la capitale dont la France aura besoin, pendant les prochaines décennies, les ans de la Belle Époque.

BILAN: RÉPONDEZ AUX QUESTIONS SUIVANTES:

  1. D’un point de vue social, comment s’organise l’intérieur d’un immeuble haussmannien ?  
  2. Expliquez les principales transformations du plan Haussmann du plan de la ville de Paris. 
  3. Quels ont été les deux grands espaces verts crées par Haussmann à Paris permettant une meilleure hygiène ? 
  4. Quel est le rapport entre la situation politique et la création des grands boulevards parisiens ? Le dessin d’Haussmann et la situation actuelle de la circulation, l’utilisations des nouveaux moyens de transport tels que le vélo. Quelles seraient les avantages et les désavantages ?
  5. Combien en avez vous appris? Faites ce test-ci pour le savoir.

THE VICTORIAN ERA

Queen Victoria I. Source: Wikipedia.

The Victorian era can be considered as the zenith of the Industrial Revolution and the British Empire. This period was characterised by major changes in politics and culture and it can be delimited by the reign of Queen Victoria from 1838 to 1901. As the queen´s ruler-ship lasted 64 years, it is so far as the second longest regime ever in England after Elizabeth II, Victoria’s great-great-granddaughter. It can be divided into three different periods:  

  • From 1838 until 1851 is a period of growth. Industrialisation grew more and more.  
  • In 1851 the Great Exhibition in London started the second and golden period, which finished in 1873. England became the leading industrial country in the world. This period witnessed crucial social changes.  
  • Finally, from 1873 until 1901 is the last Victorian period. During this phase England lost its supremacy. On the other hand, the society, labour movement and Ireland problems sharpened. 

The population grew from approximately 25 million in 1801 to almost 40 million people at the end of the century. In the early 19th century, the most of people in Great Britain lived in the countryside. Goods and people were transported by horses, communications were scarce and barely the half people could read and write. Nevertheless, in 1880 the rural population was only 10% of the total working population and the lack of food was replaced with imports. At the end of Victoria’s reign, changes were significant: electric streetlights in major cities, telegraph, steamships, city dwellers, subway trains, railway network settlement, compulsory education and women legal status improvement. The railway revolution brought the different corners of the country closer together, allowing the transportation of materials and people over great distances in a short time in little more than 60 years, with a huge increase in the commercial, transport, mining and industrial sectors.  

However, social problems caused by industrialisation became more and more important: overcrowded cities caused lack of hygiene, or more specifically the London Great Stink in 1858.  

Regarding to society, middle class grew notoriously from 1851 and became very important. Its opinions, behaviour, moral values, likes, etc… were adopted by upper and lower classes. Society in Victorian times was characterized by excessive vigilance of customs, subject to morality and discipline, with rigid prejudices and severe prohibitions. Victorian values could be defined as puritanical, emphasizing at the time the values of savings or the eagerness to work. On the other hand, males dominated the scene both in public spaces and in privacy. Women were due to private places, with a status of submission and care for their children and the home. The social rejection towards vice also translates into sex, related to low passions and its animal character derived from meat. Therefore, chastity was a virtue that had to be guarded and watched over. In this sense, another clear example was the conviction for homosexuality of the Irish writer Oscar Wilde. 

By the end of Victorian era, almost the half of world population was under queen Victoria’s governments. Victorianism was, for the most part, a period of political stability and a certain reformism, tending increasingly toward liberalism. This, despite the fact that Great Britain was at war for practically the entire period. The following video is quite interesting for illustrating this period:  

LAS UNIFICACIONES DE ITALIA Y ALEMANIA

Hasta el último tercio del siglo XIX, Italia y Alemania existían sólo como un amplio concepto geográfico y no como los Estados que son hoy en día.

En Italia, y dentro del contexto de las revoluciones burguesas, el «Risorgimento» promueve la conciencia nacional en la península itálica y por tanto la creación de un sólo Estado en este territorio. En este sentido, el papel de algunas sociedades secretas como los «carbonarios» es muy importante. Sin embargo, una serie de obstáculos dificultará durante varias décadas la unificación italiana. Entre estos, nos encontramos con la presencia de Austria en una parte importante del territorio italiano, los acuerdos del Congreso de Viena (1815) que impedían la creación de un nuevo Estado o la incógnita de qué ocurriría con Roma, la capital del papado.

En cuanto al proceso en sí mismo, presentó la siguiente casuística: En 1859, franceses y piamonteses combatieron contra Austria, obteniendo estos últimos a cambio la región de Lombardía. Un año más tarde, los ducados de Parma, Módena, Lucca y Toscana deciden unirse mediante sendos plebiscitos a Lombardía. Garibaldi junto con la expedición de los Camisas Rojas -la expedición de los mil- desembarca en Sicilia y Nápoles, incorporando el reino de las Dos Sicilias al de Piamonte-Cerdeña. En 1861, Víctor Manuel II se proclama rey de Italia. Ya sólo queda resolver la cuestión romana y echar a Austria de Venecia: los italianos aprovecharán la alianza con Prusia en la guerra Austro-Prusiana para tomar el Véneto y convertir Roma en capital del país en 1871. En el siguiente vídeo se resume el proceso de unificación italiana en un par de minutos:

En cuanto a la unificación alemana, la Unión Aduanera -Zollverein- capitaneada por Prusia fue un serio antecedente de lo que posteriormente se convertiría en la nación alemana. La cuestión estaba en quién iba a dirigir la creación de ese nuevo Estado alemán, si Prusia o Austria, hecho que se decidió en 1866 tras la derrota de los austríacos a mano de los prusianos en la batalla de Sadowa. El proyecto de Otto von Bismarck de crear una «pequeña Alemania» con Prusia a la cabeza se impondrá al austríaco en el que esta última encabezaría la creación de la nueva «Gran Alemania». En 1870-71 tiene lugar la guerra franco-prusiana, en la que Prusia junto con otros Estados alemanes vencerán a Francia y le arrebatarán Alsacia y Lorena. De este modo, en 1871, en el palacio de Versalles, se coronará emperador -káiser- del segundo Imperio alemán -segundo Reich-.

La explicación de la unificación alemana en un vídeo de dos minutos, a continuación:

Mucho más resumida la información de las unificaciones italiana y alemana en el siguiente cuadro:

Unificaciones italiana y alemana. Cuadro resumen. Elaboración propia.

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LAS REVOLUCIONES BURGUESAS DEL SIGLO XIX

Derrotado Napoleón en la batalla de Waterloo, los intentos del Congreso de Viena (1814-15) por volver al Antiguo Régimen y a las fronteras prenapoleónicas no tuvieron demasiado éxito puesto que en muchos lugares de Europa surgieron una serie de revoluciones más o menos espontáneas que tuvieron en la defensa de los valores nacionales y en la implantación del liberalismo su máximo exponente. En este sentido, podemos destacar hasta tres oleadas revolucionarias:

Revoluciones de 1820: Tuvieron lugar en España, Grecia, Portugal, Imperio ruso y Piamonte-Cerdeña y Dos Sicilias. En el caso de España, el comandante Riego realizó un pronunciamiento militar mediante el cual hizo jurar la Constitución de 1812 al rey Fernando VII. En 1823, los Cien Mil Hijos de San Luis -l’Expédition d’Espagne- enviados por la Santa Alianza, entraron en España desde Francia y restituyeron el poder absoluto del monarca, terminando así el denominado «trienio liberal». En Grecia, la revolución de 1821 culminaría con la independencia del Imperio otomano en 1829.

Revoluciones de 1830: En Francia, el absolutismo de Carlos X daría paso a la monarquía parlamentaria de Luis Felipe de Orleans. Bélgica se independizaría de Países Bajos en 1830. Las revueltas en Polonia contra el Imperio ruso y las de algunos Estados italianos terminaron fracasando.

Revoluciones de 1848: Uno de los detonantes fue las malas cosechas debidas a un hongo que afectó a la patata -crisis de la patata- que provocó importantes hambrunas. Se produjeron en Francia, Confederación germánica, Imperio austríaco y varios Estados italianos. Denominadas la «primavera de los pueblos» por su contenido nacionalista. A partir de esta oleada revolucionaria, surge un nuevo movimiento, el obrero, que reivindicaría mejoras en las condiciones de vida de los trabajadores. En el caso de Francia, se producirá la caída definitiva de la monarquía, instaurándose la II República con Luis Napoleón Bonaparte a la cabeza, quien años más tarde -1852- proclamará el II Imperio como Napoleón III.

Aunque las revoluciones burguesas terminaron en relativo fracaso, dado que se suspendieron muchas de las constituciones aprobadas en esta época, el liberalismo avanzó de forma importante, puesto que se amplió el derecho al voto en muchos de los países. Echa un vistazo al siguiente vídeo en el que se hace un interesante resumen:

Las grandes revoluciones

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Placa conmemorativa de las revueltas de 1820 en Murcia.